La culture part pauvre de la société
Les marocains lisent moins
80%des marocain ne lisent jamais un livre parce qu’ils n’ont pas les moyen de le faire il faut reconnaître que les marocains n’a jamais beaucoup lu. Il lit peu depuis toujours.
L’absence de statistiques sur la lecture au Maroc constitue un handicap majeur pour ceux et celles dont l’activité sont, d’une manière ou d’un autre, liées au livre. Celui-ci est une marchandise, mais pas comme les autre. Selon un vieil adage (la culture n’est pas une marchandise, mais elle n’en coûte pas moins d’argent. on a besoin d’argent pour publier des livres et des disques, pour mettre en scène des pièces de théâtre, pou faire des films…)
C’est sur le marché que ces produits culturels changent de main et qu’ils trouvent des acheteurs. D’ailleurs, les libraires commencent a prendre conscience de cette réalité, et ils sont de plus en plus nombreux a prendre des initiative visant a nouer des contactes plus étroits et plus assidus avec leur client.
Les livres sont un outil essentiel de notre éducation, voire de notre culture. Ils offrent un moyen de distraction à tout age. Hommes, femme et enfants lisent pour se tenir au courant de l’état d’un monde en perpétuelle mutation, pour trouver de l’inspiration, la détente, le plaisir et pour acquérir de nouvelles connaissances. Ils constituent un moyen de communication de masse. Ils nous transmettent une large part de l’héritage du passé, nous aide a nous comprendre nous même et a comprendre le monde dans lequel nous vivons. Toutefois, cette définition s’avère inexacte pour les ouvriers et les paysans qui ont des revenus modestes ou qui ont fait seulement des études primaires ou pas du toit. L’ouvrier et l’agriculteur concédèrent le livre et les libraires comme des choses et des endroits étrangers, réservés à (d’autre gens) ce qui engendre un grand fossé entre l’individu et la culture. Celle-ci est définie par chercheur américain wigt Macdonald (dans son livre (culture de masse), Diogène, 1957) comme étant ; l’ensemble des connaissances, des croyances, d’art, des mœurs, des lois, des coutumes. En général, toutes les attitudes et les aptitudes acquises par l’homme en tant que membre de société.
La culture consiste a se mettre au niveau avec les éléments spirituelles : on naît inculte .se cultiver, c’est se civiliser, polir ses mœurs, acquérir le sens des valeurs spirituelles, faire fructifier ses talents et réaliser les virtualités de sont esprit.
C’est aussi vivre dans la société des écrivains, de ses philosophes et de ses artistes. Se cultiver, c’est connaître les arts les sciences et les techniques d’une civilisation, en suivre les évolutions des événements de l’actualité dans la vicissitude continuelle des hommes et des choses.
C’est enfin, se mêler au monde et y jouer de rôle actif et utile. La culture consiste a assimiler plus ou moins des valeurs intellectuelles de la civilisation. L’histoire culturelle du Maroc ne se réduit pas à son terroir. Elle dépend de l’apport qui utilise en grande partie notre langue pour s’exprimer. A cet égard, certains linguistes avancent que le français et aussi une culture pour le marocain. Une partie de sa culture lui a été enlevé et remplacé par une autre d’origine française. Les marocains possèdent une culture originale qui n’en converse pas moins une singulière vitalité. Répandue dans l’ensemble du pays, elle est transmise au sien des tribus sédentaires ou transhumantes, en assimilant des apport extérieurs tout en demeurant semblable a elle-même .la culture nationale traditionnelle qui puise ses sources dans les valeurs de la civilisation arabo-musulmane, demeure prépondérante malgré les contrecoups des civilisations étrangères qu’elle a subit durant toute la première moitié de xxe siècle. Le Maroc en est parvenu à considérer la vie culturelle comme une affaire publique. La culture concerne ainsi l’ensemble des activités culturelles connaissent depuis une dizaine d’années une vertigineuse expansion favorisée par les nouvelles technologies de la communication. Par l’intensification des échanges internationaux, l’essor de productions culturelles transcende naturellement les frontières nationales. Or, nous sommes devant un double paradoxe. Le budget de la culture ne représente que 0,20%du budget national général d’état. De même, le crédit mis à la disposition du ministère de la culture augmente moins que ceux de l’ensemble des administrations publiques. Une part encore élevée de ces crédit et affectée a la protection, la conservation et a la mise en valeur du patrimoine documentaire, monumental et musé graphique. Que reste-t-il pour la promotion de la culture.
(le matin, mardi 4novembre 2003)
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